La réduction dimensionnelle après 35 ans. Dans le cercle des classes moyennes d'aujourd'hui, il y a un type de gagnant invisible qui est très effrayant. Ils ont entre 35 et 50 ans, avec 500 000 à 1 000 000 de liquidités, possèdent une maison sans dettes. Dans des villes comme Pékin, Shanghai, Guangzhou et Shenzhen, cet argent ne suffit peut-être que pour rester une quinzaine de jours en soins intensifs, ou pour inscrire l'enfant à quelques cours de soutien totalement inutiles. Mais ils ont pris une décision incroyable : se retirer. Ils ne cherchent pas à franchir les barrières des bureaux d'immigration européens et américains, mais plutôt à faire de l'immigration intérieure. Ils passent de la chambre à haute pression à des villes de troisième ou quatrième niveau, ou à de petites villes avec un bon environnement. En déménageant, 1 000 000 de dépôts se transforment instantanément en 5 000 000 de sentiment de sécurité. Ces gens vivent de manière extrêmement rusée. Ils ne poussent pas leurs enfants, reconnaissent que leurs enfants sont des gens ordinaires, économisant ainsi des centaines de milliers de frais de scolarité, et sauvant aussi une partie de leur vie. Ils réduisent les interactions sociales, coupent tous les repas inutiles, personne ne sait qui je suis, mais je vis comme une personne, avec peu de désirs, n'achetant pas de produits de luxe, mais seulement ce qui est confortable. Ils ont éliminé le plus grand passif, celui de la réputation. Quand vous ne dépendez de personne, ne comparez pas, et n'avez pas de dettes, vous vous rendez compte que vous n'avez pas besoin de gagner autant d'argent. Ce sentiment de pouvoir prendre un emploi secondaire de temps en temps, de faire ce que vous voulez, et de ne pas faire ce qui ne vous plaît pas, est quelque chose que de nombreux directeurs de bureaux ne pourront jamais réaliser de leur vie. Le véritable intérêt composé, c'est le corps. Ce groupe de personnes comprend très bien une chose : la santé est la seule monnaie solide. Échanger sa vie contre de l'argent dans les grandes villes, puis acheter sa vie avec de l'argent quand on est vieux, c'est une affaire perdante. Se réveiller naturellement chaque jour, cuisiner, jardiner, se promener. Dans un endroit avec des mœurs simples et des prix abordables. Dans cette époque pleine de ressentiment, préserver le droit de vivre comme un être humain. C'est le luxe suprême. À l'ère de la compétition pour les ressources existantes, celui qui peut maintenir la meilleure qualité de vie avec le coût le plus bas est le véritable gagnant. Plutôt que d'être un consommable dans un hachoir, mieux vaut changer de carte et devenir un immortel.