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Rock Chartrand
- Liberté, droits individuels, capitalisme -
Jugez et préparez-vous à être jugé.
Ce qui est choquant, ce n'est pas seulement la politique. C'est l'audace. Les politiciens peuvent ouvertement appeler à démanteler les droits de propriété, approuver la saisie collective et cibler des groupes raciaux pour leur nuire, tout en prêtant un serment de défendre une Constitution conçue explicitement pour empêcher cela. Et rien ne se passe.
Le serment n'est pas cérémoniel. C'est une promesse de défendre les droits individuels contre ce genre d'abus collectiviste. Les droits de propriété ne sont pas une préférence politique. Ce sont une fondation morale et légale. Une fois que vous déclarez la propriété un "bien collectif", vous avez déjà déclaré que les individus existent avec la permission de l'État. Ce n'est pas une réforme. C'est un rejet.
Appeler à la discrimination et au ciblage racial tout en occupant un poste public n'est pas de l'activisme. C'est une confession d'inadéquation. Si le serment avait une signification, cela ne serait pas débattu. Cela serait disqualifiant. Le véritable scandale est que ce n'est pas le cas.
Lorsque des responsables peuvent ouvertement plaider pour des violations des droits sans conséquence, le problème n'est pas seulement des mauvais politiciens. C'est une culture qui a cessé de prendre ses propres principes fondateurs au sérieux.

Open Source Intel5 janv., 16:40
Directrice des locataires du maire de NYC, Mamdani, Cea Weaver :
"Nous allons passer de la considération de la propriété comme un bien individuel à un bien collectif. Les Blancs en particulier seront impactés."
1
On nous dit que le capitalisme est maléfique parce qu'il attire les avares.
Cette accusation concède discrètement quelque chose d'important : la cupidité existe, elle est permanente et elle n'a pas besoin de permission pour apparaître. Le capitalisme ne l'invente pas. Il refuse simplement de faire semblant qu'elle peut être effacée.
Le socialisme, étant plus imaginatif, propose un remède. Au lieu de permettre à la cupidité d'opérer par le biais d'échanges volontaires, de la concurrence et du risque d'échec, il relocalise la cupidité à l'État. Il la place derrière des bureaux, au sein de comités, et au-dessus de la loi, armée d'un langage moral et libérée du consentement.
Sous le capitalisme, l'homme avare doit persuader les autres de se séparer de leur argent. Il doit offrir de la valeur, rivaliser et subir des pertes s'il échoue. Sous le socialisme, il lui suffit de persuader les planificateurs. Une fois installé, il ne sert plus les consommateurs. Il les administre.
L'affirmation est que cette transformation, transformant la cupidité en autorité, la purifie d'une certaine manière. Que le fait de prendre devient vertueux une fois renommé « allocation », et que la coercition devient compatissante une fois étiquetée « bien public ».
C'est une thérapie ambitieuse : non pas pour contenir le vice, mais pour le couronner ; non pas pour discipliner la nature humaine, mais pour lui accorder un monopole ; non pas pour limiter la cupidité, mais pour la libérer de la concurrence, de la responsabilité et du consentement.
L'histoire suggère que la cupidité ne disparaît pas sous le socialisme.
Elle cesse simplement de faire semblant de demander.
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Discuter avec des communistes serait un passe-temps assez agréable s'ils apprenaient d'abord les significations d'environ un cinquième des mots qu'ils utilisent.
Faute de cela, ils redécorent simplement la langue jusqu'à ce qu'elle soit d'accord avec eux.
Ils expliqueront, avec un visage impassible, que le népotisme est "le capitalisme" tout en s'efforçant sans relâche de devenir les népotes.
Le travail est "oppression", à moins que quelqu'un d'autre ne le fasse en leur nom.
Le commerce est "exploitation", à moins qu'ils ne soient du côté des bénéficiaires.
Le succès est "vol", à moins qu'il ne soit saisi et redistribué à leurs amis.
L'égalité devant la loi est "injustice", car elle refuse de jouer les favoris.
La propriété, disent-ils, est violence - mais la confiscation est compassion.
Le consentement est coercition - la force est libération.
La responsabilité est privilège - la dépendance est solidarité.
Le mérite est biais systémique - le ressentiment est sagesse morale.
Et la cupidité, dans leur théologie, est une créature fascinante. Quand un homme cherche à réaliser un profit en servant les autres par un échange volontaire, c'est de la cupidité. Quand un politicien ou un activiste exige la moitié de ses gains sous la menace d'une arme pour une cause qu'ils approuvent, c'est de la vertu. Vouloir garder ce que vous avez gagné est de l'avidité ; vouloir ce que quelqu'un d'autre a gagné est de la justice.
Dans ce catéchisme à l'envers, la liberté est le chaos, le contrôle est le soin, et la productivité est un péché à moins d'être correctement punie. La langue n'est pas confondue par accident. Elle est confondue intentionnellement. Un vocabulaire brisé est essentiel quand vous devez faire sonner le vol comme noble et l'ambition comme criminelle.
On finit par réaliser que l'argument n'a jamais été une question d'économie. Il s'agissait d'acquérir la permission morale de vivre aux dépens des autres - tout en qualifiant les producteurs de cupides pour avoir objecté.
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